Archives par mot-clef : Max Pécas

Le taxi et le cinéma de peep-show de Max Pécas


Les films de Max Pécas se déroulent le plus souvent dans une société très bourgeoise. Le Champagne y coule à flot – placement produit oblige – et les protagonistes qui ne voyagent jamais en transport en commun, préfèrent prendre le taxi. Or … Lire la suite

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[Comme un écho] La Différence entre Francisco de Goya et Max Pécas


Dans Claude et Greta (1970), Max Pécas raconte l’histoire de Greta (Astrid Frank), une étudiante suédoise qui arrive à Paris pour faire des études d’art. Elle est hébergée au début dans une famille dont le père n’est pas insensible à … Lire la suite

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[Chrono] La Mort vous va si mal


Les disparitions cinématographiques chronologiquement concomitantes permettent d’approcher les ressorts de la notoriété et de la popularité, de comprendre ce qui fait que l’actualité retient un nom et en passe sous silence un autre, mais elles permettent aussi de décrypter la … Lire la suite

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[Comme un écho] Le Cinéma pornographique, « vaccine » de l’ordre bourgeois


Tout montrer. Enfin. Sans fausse pudeur, sans prétexte hypocrite. Ne plus couvrir ce sein – et le reste – que, désormais, je saurais voir. Le cinéma pornographique marque la fin d’une histoire, l’aboutissement d’un chemin vers l’explicite lorsque le cinéma en salle … Lire la suite

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[Comme un écho] Le cliché et les spaghettis chez Billy Wilder et Max Pécas


Deux scènes pour un même cliché. Et pourtant la différence est de taille. Il y a d’abord Avanti de Billy Wilder (1972). Wendell Armbruster Jr (Jack Lemmon) vient de perdre son père dans un accident de voiture à Ischia. Il … Lire la suite

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[La Scène qui déchire] Le cache-cache poitrine d’Elke Sommer


Du haut de notre XXIe siècle, il est facile de se moquer de Tartuffe, de le traiter de dévot hypocrite parce qu’il refuse de porter ses yeux sur les rondeurs d’une femme sans, pourtant, perdre une miette du spectacle. Après … Lire la suite

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[Comme un écho] De Karine en hard à Juliette en soft


Dans Attention fillettes !… (1981), Gérard Kikoïne raconte les vacances de Karine (Marilyn Jess) à Saint-Tropez. Ce film est à « caractère pornographique », mais il s’est également intitulé au gré de ses versions télévisuelles, soft, etc : Dans la chaleur de Saint-Tropez ; Saint-Tropez ; … Lire la suite

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[Comme un écho] Max Pécas, François Truffaut et mai 68 au milieu


« Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Telle est la conclusion rassurante des histoires du temps où, dans la journée, papa était au bureau et maman dans la cuisine et où, le soir, ils se retrouvaient pour accomplir leur devoir, … Lire la suite

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Et s’il fallait sauver la trilogie tropézienne de Max Pécas ? (9/9)


Dans la trilogie tropézienne, Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3], les pères sont particulièrement friands de transgressions, surtout conjugales. Mais d’une façon générale, les héros … Lire la suite

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Des films de genres. L’exemple de la trilogie tropézienne de Max Pécas (8/9)


Dans les trois films tropéziens –Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3]-, les hommes apparaissent toujours comme des machos matérialistes et obsédés qui se montrent sentimentaux … Lire la suite

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Des films de genres. L’exemple de la trilogie tropézienne de Max Pécas (7/9)


La trilogie tropézienne de Max Pécas –Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3]- fait partie des films de genre et de genres. Au singulier, parce qu’elle … Lire la suite

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Les scénarios paresseux de Max Pécas. L’exemple par la trilogie tropézienne (6/9)


Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3] de Max Pécas pèchent d’abord par leurs scénarios avec des débuts d’histoires laissés sans suite, des dialogues inutiles et … Lire la suite

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Les scénarios paresseux de Max Pécas. L’exemple par la trilogie tropézienne (5/9)


Si le « navet » se distingue du « nanar » par le ratage complet -c’est-à-dire y compris au second degré- de ses effets comiques, il se caractérise aussi par des scénarios indigents ou paresseux. Il est même possible d’affirmer que ce sont les … Lire la suite

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L’Humour lamentable (de ping-pong) de Max Pécas. L’exemple par la trilogie tropézienne (4/9)


Le Max Pécas de la trilogie tropézienne –Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3]- fait avant tout figure de roi-fainéant… Des clichés à la pelle Ses … Lire la suite

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L’Humour lamentable (de ping-pong) de Max Pécas. L’exemple par la trilogie tropézienne (3/9)


Dans sa trilogie tropézienne –Les Branchés à Saint-Tropez [1], Deux enfoirés à Saint-Tropez [2] et On se calme et on boit frais à Saint-Tropez [3]-, Max Pécas ne se contente pas de recycler l’humour des cartes postales de papa à … Lire la suite

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L’Humour lamentable (de ping-pong) de Max Pécas. L’exemple par la trilogie tropézienne (2/9)


Si un « navet » et un « nanar » essaient de manier l’humour, le « navet » n’y parvient jamais, même au second degré. C’est là une distinction essentielle entre le « navet » et le « nanar ». « Le secret de la bonne comédie nanarde tient précisément du … Lire la suite

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La Trilogie tropézienne de Max Pécas : voyages dénudés au pays du navet… mais de tradition gauloise (1/9)


De 1972 à 1990, Francis Ford Coppola a réalisé sa trilogie du Parrain. De 1983 à 1987, soit en presque cinq fois moins de temps, Max Pécas (1925-2003) a commis sa trilogie tropézienne : Les Branchés à Saint-Tropez (1983), Deux enfoirés … Lire la suite

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Les « Obsessions » de Christophe Bier


Le vendredi 19 mai, Christophe Bier était à la librairie L’Humeur vagabonde dans le XVIIIe arrondissement parisien, pour y présenter Obsessions (Le Dilettante, 2017), une sélection de chroniques de l’émission « Mauvais genres » sur France culture, entre 2003 et 2016. J’avais … Lire la suite

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